À la toute fin du XIXe siècle, Gabrielle Hébert, femme du peintre (très très) académique Ernest Hébert, s’est adonnée à une pratique assidue de la photographie. Ses clichés ont aujourd’hui l’immense mérite de livrer une documentation riche sur la vie de milieux artistiques de l’époque – ceci d’autant plus que son mari fut directeur à deux reprises de la prestigieuse Villa Médicis, Académie de France à Rome. Une belle occasion de mettre en lumière cette femme dont l’approche photographique témoigne d’une forme de modernité qui manque cruellement au travail pictural de celui dans l’ombre duquel elle a vécu. / BB
Photo © Musée Hébert, département de l’Isère