Photographie

Clichés fantômes au Minimistan

·

Fraîchement installée dans l’enceinte du Minimistan, la Galerie des Hautes Lumières a pour ambition de valoriser des images extraites du fonds Tairraz (la fameuse famille de photographes d’alpinisme) et des projets d’artistes qui ont un goût pour le trouble, le grain et le flou dont le photographe Benoît Capponi (qui gère en partie l’espace) est un fervent défenseur.

Pour cette première exposition, on découvrira donc, d’un côté de la galerie, des (magnifiques mais classiques) images des Tairraz et, de l’autre, le projet d’une photographe familière des pratiques d’urbex : Mareva Druilhe. En guise de lieu abandonné, celle-ci s’est aventurée dans les recoins du Minimistan pour y repérer des détails inattendus et s’y mettre parfois en scène. Ainsi, les planchers défoncés, les toiles d’araignée, les murs décrépis et les portes de guingois servent de matière graphique à des images en noir et blanc dans lesquelles son corps apparaît ici ou là, furtivement, telle une silhouette fantomatique qui hante le lieu. / BB

Photo ©Mareva Druilhe

INTERSTICES

Du samedi 29 mars au mercredi 4 juin

Galerie des Hautes Lumières

Gratuit

CHRONIQUES CULTURE

Pour sa saison estivale, la Grange Dîmière présente une collaboration inédite entre une céramiste dont les créations aux formes organiques ...

Avec ses chansons soul en anglais emplies de lumière, Jeanette Berger tient une musique un peu clichée mais habitée par ...

Petite innovation à la Bastille cet été.
C’est l’association The DARE night (TDN) qui prend les rênes d’une bonne ...

Invité par le Musée de la résistance, le photographe Gideon Mendel présente trois projets qui questionnent le phénomène des crues ...