Naufragée sur une île sauvage, une « robote » se retrouve à élever un oison orphelin dans un monde imprévisible où la loi du plus fort prédomine. Avec ce récit presque mélodramatique sur la famille, l’identité et l’assignation, ponctué de touches d’humour qui lui sont propres, le studio d’animation DreamWorks signe un retour en beauté. C’est le cas de le dire au vu de l’esthétique exceptionnelle du film réalisé par Chris Sanders (Dragons, 2010) qui renoue avec les bases de la création animée. À contresens des nombreuses animations aux graphismes lissés, on a ici l’impression d’être face à une série de tableaux en mouvement, et c’est sublime.
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