De la grande danse, puissante, visuellement impactante, par l’un des grands chorégraphes de ces dernières années, et avec du Bach, du Mozart, du Ligeti ou encore des musiques plus inattendues : voilà comment peut être résumé le Requiem(s) d’Angelin Preljocaj. Un spectacle pour 19 interprètes construit autour de l’idée de mort et, notamment, de perte d’un être cher, qui, s’il nous a poliment laissés de marbre, a de quoi séduire un public large. / AM
Photo © Yang Wang