Chaque année, lorsque vient le moment d’écrire sur Ojoloco, irréprochable festival de cinéma ibérique et latino-américain à la ligne éditoriale passionnante, on se retrouve confronté aux mêmes dilemmes. D’une part, des délais de publication qui nous contraignent à écrire très (trop) longtemps en amont, à l’heure où les informations disponibles sont encore limitées. De l’autre, une immense majorité de films inédits et sans distributeur en France… et par conséquent invisibles à l’avance.
Faute de pouvoir faire plus, on se bornera donc à rappeler que le centre névralgique du festival est composé de trois compétitions distinctes (fiction, documentaire et courts-métrages) regroupant chacune huit films, que viennent ensuite compléter plusieurs avant-premières, de nombreuses rencontres avec les réalisateurs et réalisatrices, et diverses séances spéciales. On pense par exemple à la soirée tango (le 12 mars à la Maison de la vie associative et citoyenne), accompagnée d’un documentaire dédié à la scène tango alternative, plus inclusive et féministe. Au cycle Campus qui évolue pour devenir Ojo Nuevo et faire la part belle aux jeunes cinéastes et aux formes nouvelles (on a hâte). À la soirée d’ouverture (le 24 mars au Méliès) consacrée à l’avant-première du film Romería de Carla Simón (notre photo). Et la liste pourrait continuer encore longtemps, entre une soirée spéciale court-métrage à Mon ciné (le 27 mars), une projection surréaliste au Ciel (le 28 mars) et bien évidemment l’ébouriffante Nuit blanche du festival (le 3 avril à Juliet-Berto), incontournable parmi les incontournables. / DG
Photo © Quimvives – Elastica Films